Education populaire & Transformation sociale !
Offre Civile de Réflexion
Accueil du siteThèmesPartis politiques
Le Front de Gauche apporte des éléments au débat de l’Education Populaire ....
Contribution au débat à la fête de l’Huma le 16 septembre
vendredi 7 septembre 2012
publié par Madeleine Abassade , Christian Maurel

Malgré l’affaiblissement d’audience du Parti Communiste Français, la Fête de l’Humanité reste un grand rassemblement populaire annuel jamais égalé. Rassemblement culturel, social, convivial, fraternel, politique, militant, critique, idéologique au sens de brassage et de confrontation des idées…

C’est à sa manière un temps d’éducation populaire où peuvent se construire, défaire et reconstruire des convictions dans un monde qui en manque souvent et cruellement.

C’est donc tout-à-fait normal que l’on y parle d’éducation populaire, qu’on la mette en débat au moment où nous en avons un « immense besoin » comme nous l’écrivions dans un article du journal Le Monde en janvier 2011.

L’appel ci-joint du Front de Gauche , par ses analyses et propositions, apporte des éléments au débat que nous sommes plusieurs à avoir engagé il y a bientôt vingt ans, notamment à la Fédération Française des Maisons des Jeunes et de la Culture sous l’impulsion de sa Direction des Programme et de Luc Carton, et qui s’est prolongé dans des Universités Internationales puis dans l’Offre Publique de Réflexion portée en 1998 par le Ministère de la Jeunesse et des Sport.

Notre collectif et notre site « Education populaire et transformation sociale » s’inscrit dans ce sillage d’une réflexion très ouverte, plurielle quelque fois contradictoire, ce qui ne l’empêche en rien, et nous l’espérons, d’avoir sa cohérence qui ne doit rien à une posture partisane. Les sollicitations les plus diverses (associations, professionnels, bénévoles, militants, élus, mouvement sociaux, syndicats…) peuvent en témoigner.

C’est dans ce esprit que nous saluons les initiatives et les contributions d’où quelles viennent et toutes les fois quelles s’inscrivent dans un projet d’émancipation sociale, politique et, au fond, démocratique. Nous ne regretterons donc jamais les apports de ceux - y compris les organisations politiques qui entendent gérer les affaires de la cité - qui nous permettent de faire un pas de plus sur un chemin d’avenir. Nous regretterons au contraire quelles ne soient pas plus nombreuses, venues des horizons les plus divers, éclairant un monde où les zones d’ombre prennent trop souvent le dessus sur l’indispensable clarté.

Madeleine Abassade et Christian Maurel (Collectif « Education Populaire et transformation sociale »)


Répondre à cet article
Documents joints à cet article :